Trois postes séparent un autoradio haut de gamme d'un modèle d'entrée de gamme, et l'écran n'est pas le plus important.
🎛️ Le traitement du signal. C'est le vrai marqueur du haut de gamme. L'Alpine iLX-F509 Halo9 propose un égaliseur paramétrique 13 bandes par canal et une correction temporelle sur 6 canaux : de quoi recaler l'arrivée du son de chaque haut-parleur à la place du conducteur, dans un habitacle où aucune enceinte n'est à la même distance. Un modèle d'entrée de gamme se contente d'un égaliseur à quelques bandes fixes, identique pour toute la voiture.
🔌 Les sorties préampli. Leur nombre et leur voltage décident de ce que vous pourrez brancher ensuite. Six sorties en 4 volts, comme sur le Pioneer DMH-WT8600NEX, alimentent proprement plusieurs amplificateurs et un caisson de basses voiture ; trois sorties suffisent à un système simple. L'amplificateur interne, lui, reste faible sur tous les modèles, haut de gamme compris : c'est la limite commune à toute cette sélection.
🖥️ L'écran et le châssis. Un écran flottant loge une grande dalle dans un emplacement 1-DIN, là où un 2-DIN classique reste prisonnier de la découpe du tableau de bord. C'est plus confortable et plus ajustable, mais cela ne change rien au son.
💡 Faut-il y mettre le prix ? Si vous ne comptez ni ajouter d'amplificateur ni régler le système au millimètre, l'écart ne se justifie pas. Et si vous n'avez pas besoin d'écran du tout, un autoradio sans dalle tactile remplit la même mission musicale : c'est l'objet de notre comparatif des autoradios Bluetooth.